Elle court, rit, s’amuse et regarde les trains passer en jouant avec sa toupie.
Pénélope est brune, elle a 10 ans et rêve… Elle rêve d’avoir une machine à mots, pour placer des lettres les unes à côté des autres et les offrir à ses parents.
Pénélope s’évade, comme Alice, sous un arbre, mais ne croise jamais le lapin en retard. Elle ne voit que les trains qui passent…vite, vite, vite, et sa toupie qui tourne, tourne, tourne.
Pénélope rêve juste là, sous l’arbre au bord de la voie ferrée, la rivière juste à côté. Elle rêve d’un moyen de transporter des histoires, de son imaginaire jusqu’à celui de ses parents. Des mots volants, d’un livre à écrire et d’images colorées.
Pénélope a de vieilles baskets, elles sont usées mais elle les aime, c’est à elle, un point c’est tout ! Avec, elle court vite, et s’imagine souvent voler au dessus du chemin de fer, pour voir les trains passer différemment.
Elle les regarde et compte le nombre de wagons. Elle sait que ceux des voyageurs ne sont jamais jaunes, alors elle compte les bleus. Et à chaque wagon bleu, elle prend une petite brindille pour fabriquer un nid à mots.
Pénélope court, rit, s’amuse, mais elle ressent aussi un « truc », comme une attente, une envie.

Elle court, rit, s’amuse et regarde les trains passer en jouant avec sa toupie.
Pénélope est brune, elle a 10 ans et rêve… Elle rêve d’avoir une machine à mots, pour placer des lettres les unes à côté des autres et les offrir à ses parents.
Pénélope s’évade, comme Alice, sous un arbre, mais ne croise jamais le lapin en retard. Elle ne voit que les trains qui passent…vite, vite, vite, et sa toupie qui tourne, tourne, tourne.
Pénélope rêve juste là, sous l’arbre au bord de la voie ferrée, la rivière juste à côté. Elle rêve d’un moyen de transporter des histoires, de son imaginaire jusqu’à celui de ses parents. Des mots volants, d’un livre à écrire et d’images colorées.
Pénélope a de vieilles baskets, elles sont usées mais elle les aime, c’est à elle, un point c’est tout ! Avec, elle court vite, et s’imagine souvent voler au dessus du chemin de fer, pour voir les trains passer différemment.
Elle les regarde et compte le nombre de wagons. Elle sait que ceux des voyageurs ne sont jamais jaunes, alors elle compte les bleus. Et à chaque wagon bleu, elle prend une petite brindille pour fabriquer un nid à mots.
Pénélope court, rit, s’amuse, mais elle ressent aussi un « truc », comme une attente, une envie.

Un jour, sa Tante Martine vient lui rendre visite…

Une co-production La Fabrique (Andrezieux-Bouthéon) – Le Fil smac de ST Etienne – Association Prune85

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